Pour faire suite à cet article :

 

Plainte contre les flics et contre le juge d’instruction

Ici, à cette adresse http://canna.montki.eu/canna/police/

Deux annexes :

L'annexe 1 : plainte pour le fait que la présomption d'innocence n'a pas été respectée : Ils m'ont condamné d'entrée de jeu et ont appliqué la partie la plus importante de la peine... Alors que, m'étant scrupuleusement conformé aux termes de la loi, il y a tout lieu d'estimer que je serai acquitté... (acquittement n'ayant plus aucun sens naturellement puisqu'ils ont commencé par commettre l'irréparable !)

L'annexe 2 : plainte contre la saisie du matériel médical (même la loi de 1921 n'interdit pas la consommation de cannabis ! Et eux me braquent mon matos... ce faisant me condamnent à mort...)

Méfiez-vous de ces gens-là surtout ! Dites-vous que la seule différence avec les vrais truands... C'est que ceux-ci sont assermentés !

(le mieux étant de se cacher... Pour ceux qui savent se le permettre)

Suite, donc

J’ai fait appel à ce que je croyais être un avocat… Le deal était qu’il prendrait deux semaines pour y réfléchir… Près de deux mois plus tard, il m’annonce finalement, avec ses mots, qu’il est juste d’accord pour baisser son pantalon ! Dans l’espoir de m’éviter des poursuites judiciaires, dit-il… --Alors que j’ai tout perdu dans cette affaire, y compris mon chien ! Cela parce qu’il comprend très bien les truands déguisés en flics qui ont pourri la vie du respectable citoyen que je suis ! Raison pour laquelle, je vous mets en garde : Méfiez-vous des avocaillons !

 [Commentaire sur FaceBook :

En fait, si j’ai fait appel à cet avocat, c’est parce que je l’avais vu à l’œuvre… C’est quelqu’un de tenace qui n’a pas peur d’y aller… Et voilà que tout à coup, qu’il est face à un dossier ou plainte est déposée contre des flics et contre un juge d’instruction… (Voir http://www.cannacult.be/police/procureur.doc ) il  nous la joue sur le mode « touche-touche pipi » et de faire traîner les choses en longueur… De nous baiser la gueule, autrement dit.

J’avais déjà observé la même chose dans ce dossier http://txt.montki.eu/atopia.wmv  où l’avocat d’alors (qui avait fait un excellent travail dans des dossiers de sans-papiers… C’est d’ailleurs pour ça qu’on l’avait choisi !) a véritablement fait tout ce qu’il a pu pour lui aussi nous baiser la gueule, dans ce dossier alors contre la Ville de Liège… (Je rappelle à ce sujet que je les accuse toujours d’être des criminels dans leur façon de traiter les sans-abri… et que j’attends toujours mon procès, promis depuis 2004, pour calomnie et diffamation –Oui, c’est comme ça que ces braves gens-là nomment la vérité !)

Je rappelle enfin, la petite phrase qui avait échappée au Procureur du Roi qui s’était occupé de l’affaire Dutroux : « Si on me laisse faire… »

De sorte que je reformule : je n’accuse plus ce type d’être un avocaillon… je l’accuse de haute-trahison et d’abus de confiance. Cela… selon toute évidence parce qu’il a la trouille. De qui et de quoi… ça… Mystère !]

 

From: Phil Lemoine

Sent: Saturday, April 23, 2011 5:03 PM

To: J.VERMEIREN@geradin-law.be

Subject: Re: LEMOINE / MP Mr Lemoine 08 04 11

 

Maître,

Quand je vous lis : “je comprends que les services de Police aient décidé de saisir cette fois encore” (alors que je me suis scrupuleusement conformé aux termes de la loi !!)

Je tâcherai d’éviter toute poursuite et d’obtenir la restitution du vaporisateur, comme déjà évoqué.”

Je me dis qu’on s’est décidément mal compris. Je vais donc reformuler : Je mène un combat politique pour une juste cause. Pour mettre un terme à une persécution dont nous sommes victimes –pour ma part depuis 35 ans !- et qui n’a que trop durée. (à cette adresse par exemple http://txt.montki.eu/dem.htm vous trouverez un courrier adressé à la ministre de la santé où je lui explique combien il est débile à tout niveau de nous pourrir la vie, à nous-autres, respectables citoyens, comme c’est le cas...)

Si j’ai fait appel à vous, c’était dans l’urgence : les plantes allaient rapidement pourrir et je ne savais pas comment prendre contact avec ce magistrat, dont je ne connais même pas le nom... Maintenant, presque deux mois plus tard... Ce n’est même plus la peine : c’est foutu, elles sont mortes les plantes. Et vous ne parlez pas de dédommagement matériels en contrepartie, non vous dites “éviter toute poursuite”... Mais ce que j’ai subi, c’est quoi alors d’après vous ? de la rigolade ?

Et par dessus le marché, afin de m’empêcher de défendre légitimement le dossier, vous voulez éviter ce que vous appelez “toute poursuite” !!! C’est là que je vous pose la question : Mais qui représentez-vous à la fin ?

Pas moi en tout cas !... Puisque de un vous n’avez pas fait le nécessaire pour récupérer le matériel qui m’a été braqué en toute illégalité par les truands assermentés... Mais en plus, comme si ce n’était pas suffisant vous dites que “vous tâcherai d’éviter toute poursuite !” Autrement dit : non content de vous être abstenu de faire le nécessaire en temps voulu... Vous voulez en plus empêcher de mettre le débat sur la place publique ! “Eviter toute poursuite” ! Alors que j’ai subi le pire ! Non mais sans blague !

Aussi, je vous repose la question : qui représentez-vous ? Si, dans votre tête, c’est quand même moi... Alors disons qu’on n’est tellement pas sur la même longueur d’ondes que je vous demande immédiatement d’arrêter les frais. Parce que, de cette façon, lorsque procès il y aura... (si procès il y a bien entendu... Dans leur tort comme ils sont, ils seraient vraiment cons de me laisser venir leur dire la vérité, comme je suis en train de vous la dire en ce moment !) Donc, si procès, il y a... –on peut rêver ! Au moins pourrai-je aller défendre la cause... (ou, à défaut, aller leur dire clairement ce que je pense de ce que vous appelez “Justice”... Voire, tant qu’on y est, y aller pour chanter “Les assis” d’Arthur... Qu’au moins, je puisse moi aussi rigoler un petit coup... Puisque c’est bien de cela qu’il s’agit : une franche rigolade !! “Justice ? vous avez dit Justice ?” Mon cul, oui !)

Je suis au regret de constater que je n’ai jamais eu la chance d’être défendu par un avocat digne de ce nom : C’est à dire quelqu’un qui défend son client. 100% des avocats que j’ai connu mettent l’intégralité de leur énergie à défendre la position adverse et de m’expliquer combien je suis dans mon tort ! (Evidemment, c’est plus facile !)

Aussi, puisque, manifestement, c’est pour la partie adverse que vous travaillez, et non pour moi ni pour la cause, je souhaite vraiment que nous en restions là. Maintenant ça va comme ça : je n’y croyais déjà plus en venant vous voir... Vous avez achevé de me dégoûter une fois pour toutes !

Je vous prie d’agréer mes salutations distinguées, Maître !

Philippe Lemoine

PS : Si j’ai fait appel à vous c’est parce que je vous ai vu vous battre comme un lion pour une cause perdue d’avance (celle de la femme Chilienne) Aussi je ne comprends pas pourquoi vous refusez de défendre une cause, comme celle-ci, au contraire gagnée d’avance, quoique vous en disiez... Vous avez subi des pressions ? On vous a menacé ? Si oui, je comprendrais mieux votre frilosité... Mais au moins alors, ayez l’honnêteté de le dire !

 

From: J.VERMEIREN@geradin-law.be

Sent: Friday, April 08, 2011 5:15 PM

To: Phil Lemoine

Subject: LEMOINE / MP Mr Lemoine 08 04 11

 

Monsieur,

J’ai bien reçu votre courriel ci-dessous.

Concernant le volet cannabis, je vous renvois à mon précédent courrier.

Je vous rappelle que le dossier Anversois n’est malheureusement pas transposable à votre dossier. Anvers était poursuivi pour incitation à la consommation de stupéfiants car ils organisaient des manifestations spécifiques, folders à l’appui. Vous conviendrez avec moi que cela n’a rien à voir avec vous.

La Directive autorise la culture d’une plante par personne chez soi pour sa consommation personnelle. Cette Directive instaure une exception à la loi sur les stupéfiants de 1921 et son arrêté royal) qui interdit toute culture de plant de cannabis.

Or toute exception doit être interprétée de manière stricte.

Votre situation personnelle consiste en une interprétation de l’exception accordée par la Directive de 2005. Certes l’on peut cultiver son plant personnel, mais peut-on cultiver celui des autres, sans faire de bénéfices et parce que cela est plus ‘rationnel’ (le matériel utilisé peut servir pour plusieurs plants).

Toute la délicatesse de votre dossier réside là.

Sachant que vous aviez fait l’objet d’une perquisition avec saisie quelques mois auparavant de plusieurs plants vous appartenant, je comprends que les services de Police aient décidé de saisir cette fois encore.

Je tâcherai d’éviter toute poursuite et d’obtenir la restitution du vaporisateur, comme déjà évoqué.

Je ne manquerai pas de vous faire rapport de mon entretien avec le substitut en charge du dossier.

Votre bien dévoué,

 

Julien VERMEIREN

Avocat au barreau de Liège

Avenue Blonden, 11 - B 4000 Liège - Tel : + 32 4 229 87 40 - Fax : +32 4 254 26 66 - B.P. 74

j.vermeiren@avocat.be

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De : Phil Lemoine [mailto:philo@montki.eu]
Envoyé : samedi 2 avril 2011 12:15
À : Julien VERMEIREN
(J.VERMEIREN@geradin-law.be)
Objet : j'ai fait plus vite que prévu...

 

Maître,

  1. Concernant le dossier cannabis :

Vous me dites que mon affaire n’a rien à voir avec celle des gens d’Anvers en ce sens où ils ont été poursuivis pour incitation ce qui n’est pas mon cas… Eh bien, c’est merveilleux alors ! Puisqu’au niveau de la culture, on a agit exactement de la même manière, à savoir : UNE plante par personne majeure et résidant en Belgique. Si eux n’ont pas été poursuivis pour ça, mais seulement pour incitation, ça prouve bien que la Justice anversoise a considéré que le fait de cultiver comme ils l’ont fait (soit exactement comme j’ai fait) n’est pas une infraction puisque conforme à la directive de 2005 !

Si vous relisez mes pièces, vous verrez que je ne revendique rien d’autre que le vaporisateur pour ce qui concerne la première descente (puisque là, en effet, toutes les plantes étaient à moi)… Lors de la seconde, j’ai agi exactement comme eux ! Et je ne détenais pas de cannabis appartenant à autrui : seulement des plantes qui étaient en culture (les deux ou trois grammes –de grandes feuilles ! donc même pas de fleurs ! – trouvés provenaient de MA plante toujours en culture) J’ai beau relire et relire les termes de la directives, pour moi, je m’y suis conformé scrupuleusement. Et s’il est une autre différence entre mon cas et celui des gens d’Anvers, c’est que j’ai comme circonstances atténuantes, le fait que l’objectif number one était de se servir des grandes feuilles pour soigner des personnes gravement malades (Isabelle Billiard de Hannut, souffrant de fibromyalgie est toujours sous morphine, puisqu’elle n’a pas pu être servie en grandes feuilles, comme c’était prévu… et c’est ma mère maintenant qui est également sous morphine pour douleur musculaire… Donc ce faisant, ils empêchent les gens de se soigner autrement que par des procédés extrêmement lourds et de surcroît chimiques)

Malheureusement et par rapport à comment vous parliez il y a de ça un mois, à savoir chercher à obtenir le non-lieu et que tout (soit le vaporisateur pour la première descente et tout concernant la deuxième) me soit restitué… Je me demande maintenant ce que signifie encore ce « tout » ? Des plantes complètement pourries ?

Jusque là la métaphore utilisée dans le fait qu’ils ont commencé par me condamner avant tout jugement, était comme de dire à quelqu’un : « Ecoute, on va commencer par te fusiller… après on fera ton procès et avec un peu de chance, tu seras acquitté ! » Ici, vu le temps qui passe et donc forcément la détérioration du matos, l’obtention de ce non-lieu et la restitution de ce « tout »… C’est un peu comme si vous disiez à la famille, pour poursuivre ma métaphore : « Si on obtient non-lieu, ne vous inquiétez pas, vous pourrez récupérer le cadavre… » Merveilleux ça ! Si pour vous, c’est ça la justice… Pas pour moi. Du tout !

C’est pourquoi, si non-lieu il y a… ce ne peut-être qu’accompagné de dommage et intérêt. En absence de quoi… ce n’est pas de la justice mais juste une parodie de justice dans laquelle je ne rentrerai pas.

Et si on en est là… vous dites alors qu’il faudra attendre le procès et se défendre… Mais quid de la plainte déposée par mes soins (et par courrier recommandé) au procureur du roi contre ces braves gens (dans le dossier : « procureur.doc ») ? Si c’est seulement se défendre, alors ça c’est niet. Inutile de perdre votre temps avec ça. Parce que : Défendre quoi ? J’ai déjà tout perdu ! (jusqu’à mon chien ! En effet, puisque tel quel, force est de constater que les truands dont on doit d’abord se méfier sont ceux qui sont assermentés, Manon refuse de me laisser encore le chien… Elle a peur pour lui ! Et comme je la comprends !)

Aussi, je vous demande de mettre la gomme lors de votre entrevue avec le substitut… Et s’il persiste, faire en sorte que ma plainte suive son cours. Mais se défendre… alors que je suis victime et que j’ai déjà tout perdu, ça c’est hors de question. Je considérerai alors tout simplement que la justice n’existe plus et tout mon travail sera alors d’informer les gens sur la situation et de leur conseiller surtout de se cacher comme je ne manquerai pas de le faire.

(…)